Matej Mohoric a dénoncé une différence de traitement entre lui et Paul Seixas concernant les contrôles antidopage. Le Slovène de l’équipe Bahrain-Victorious a estimé que le jeune Français avait bénéficié d’horaires d’intervention bien plus favorables que ceux auxquels il a lui-même été confronté.
Les contrôles antidopage continuent d’alimenter les discussions au sein du peloton du Tour de France 2026. Profitant de la journée de repos de lundi, l’International Testing Agency (ITA) est passée dans l’ensemble des hôtels des équipes entre la fin d’après-midi et 23 heures. Certaines opérations se sont toutefois étirées, comme chez Groupama-FDJ où les vérifications ont duré près de deux heures. Malgré cela, ces visites sont restées bien moins contraignantes que les contrôles effectués en pleine nuit, quelques heures plus tôt, auprès de Jonas Vingegaard et de Tadej Pogacar.
Un traitement de faveur pour Paul Seixas sur le Tour de France 2026 ?
Interrogé par le média Sportal, Matej Mohoric a expliqué que la formation Bahrain-Victorious avait elle aussi été soumise à un contrôle antidopage à 5 heures du matin ces derniers jours. Le Slovène a assuré s’y être conformé sans difficulté, tout en regrettant des conditions qu’il juge inégales entre les coureurs. Il a cité le cas de Paul Seixas, estimant que le jeune Français bénéficierait d’un traitement plus avantageux sur ce Tour de France 2026.
« Pour nous, c’est un peu pénible : cela nous prive de repos et consomme beaucoup d’énergie. J’ai moi-même subi un contrôle à 5 heures du matin, c’est pratiquement le milieu de la nuit pour nous, car nous nous couchons à minuit. Les étapes se terminant tard et nous prenons le petit-déjeuner à 10 heures. Nous payons pour le passé du cyclisme, mais malgré cela, il serait bon d’établir certaines limites humaines ou, du moins, de garantir une égalité de traitement pour tous. Nous savons en effet que ce coureur français, bien placé au classement général, n’a pas subi ce contrôle », déclarait Matej Mohoric.

