Wout van Aert : « J’ai encore un peu mal au genou et aux côtes » Wout van Aert ne s'estime pas à 100% physiquement, quelques jours après sa chute lors du Tour des Flandres. Photo : Cor Vos

Wout van Aert a effectué, ce jeudi, la reconnaissance des secteurs pavés stratégiques de Paris-Roubaix avec ses équipiers de la formation Jumbo-Visma sous un temps pluvieux. L’occasion pour le leader des « abeilles » de faire le point sur sa condition, quelques jours après le Tour des Flandres

Wout van Aert a pris la 4ème place du Tour des Flandres, dimanche dernier, incapable de suivre le rythme de Mathieu van der Poel lors de son accélération dans le Kruisberg. Wout van Aert a finalement pris la 4ème place, battu au sprint pour la 3ème place par le Danois, Mads Pedersen. Mais Wout van Aert avait également été une des nombreuses victimes de la chute provoquée par le Polonais Filip Maciejuk. Si dans un premier temps, rien ne laissait présager que le Belge se ressente de cette chute, le principal intéressé a précisé aujourd’hui qu’il ressentait encore quelques douleurs, au niveau du genou et des côtes.

Wout van Aert : « Je vais faire mon maximum, comme toujours »

« Dimanche, c’était une grande déception pour moi parce que j’étais en confiance et persuadé que je pouvais accompagner les meilleurs. Ça n’a pas été le cas mais ce n’est pas un scandale.cIl n’y a pas de quoi avoir honte de ma course. Il y avait plus fort, c’est comme ça. J’espère encore avoir la condition, mais j’ai encore un peu mal au genou et aux côtes, suite à ma chute dans le Tour des Flandres. Ce n’est pas idéal, j’espère que je vais pouvoir encore récupérer un peu plus d’ici dimanche. C’est sûr que j’ai tourné la page des Flandres et qu’il y a maintenant une grande opportunité pour l’équipe et moi à Roubaix. Je vais faire mon maximum, comme toujours ».

Wout van Aert entretient le mystère concernant le nouveau système de pression des pneus

Depuis peu, la formation Jumbo-Visma teste un système de gestion de la pression des pneus en course. Grâce à ce système, les coureurs ont la possibilité de changer la pression et la quantité d’air qu’ils ont dans leurs pneus avec un simple bouton au guidon, sans s’arrêter. Sur une course telle que Paris-Roubaix, être en capacité de diminuer la pression sur les pavés et remettre de la pression sur les portions asphaltées pourrait s’avérer un sérieux avantage. « Je n’ai pas testé ce système aujourd’hui. Mais c’est vrai que l’on est en train de tester quelque chose d’innovant et ce sera peut-être un avantage pour nous. Je crois que la technologie est prête et que ça fonctionne, les commentaires des équipiers qui l’ont testé sont bons. Mais évidemment, on veut garder ça un peu secret, pour nous. On va voir dimanche si je l’utiliserai ou pas ».

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