Dans un communiqué ce vendredi 20 juin, l’UCI (Union Cycliste International) a annoncé saisir sa commission d’éthique après les propos et les actes du Belge Dries de Bondt lors de la 20e et avant dernière étape du Giro 2025. Ce dernier avait volontairement aidé Richard Carapaz dans l’optique, selon ses dires, de trouver un contrat pour la saison 2026.
L’affaire Dries De Bondt (33 ans) continue de faire couler de l’encre. Le coureur belge de la formation Decathlon AG2R La Mondiale s’est illustré lors de la 20e et avant-dernière étape du Giro 2025, le 31 mai dernier, en prêtant main-forte à Richard Carapaz, leader de la formation EF Education-EasyPost et alors en pleine bataille pour le classement général. Une aide surprenante, d’autant plus qu’elle s’apparente à celle d’un coéquipier, bien que les deux hommes n’appartiennent pas à la même formation. Dans une interview accordée à WielerFlits, le Belge avait confirmé sa volonté d’avoir aidé Carapaz dans l’optique de trouver un contrat avec une équipe en 2026.
L’UCI saisit sa commission d’éthique
Suite à ces propos, l’UCI a décidé de saisir sa commission d’éthique. Cette dernière a « considéré que ces derniers étaient clairement de nature à remettre en cause l’intégrité de la compétition. Sur cette base, l’UCI a décidé de soumettre le cas à sa Commission d’Éthique pour qu’elle statue sur les faits et envisage d’éventuelles sanctions à l’encontre du coureur et/ou du directeur sportif (Ken Vanmarcke, directeur sportif d’EF Education-EasyPost, ndlr) si leur comportement s’avère contraire au Code d’Éthique de l’UCI, en particulier aux articles 8.1 et 2 de l’Annexe 2. » Ces articles traitent, entre autres, de la « manipulation d’événements cyclistes » et de l’ « utilisation d’informations privilégiées ». Affaire à suivre…

