La 113e édition du Tour de France a dévoilé, ce jeudi 23 octobre, le tracé de ses 21 journées entre Barcelone et Paris et qui comprend 2 arrivées d’étapes au mythique de l’Alpe d’Huez.
Le Tour de France 2026 s’est dévoilé ce jeudi 23 octobre lors de la présentation officielle au Palais des Congrès. Au menu de la 113e édition, 21 étapes pour 3 333 kilomètres de courses, dont 54 450 mètres de dénivelés positifs. Mais au milieu de ce programme prometteur, un détail surprend, sur les 8 étapes de montagne répertoriées, 2 arriveront au sommet de l’Alpe d’Huez.
Deux ascensions différentes en directions de l’Alpe d’Huez sur le Tour de France 2026
Avant d’atteindre ce fameux duo d’étape, suiveurs comme coureurs devront être patient puisqu’il arrivera après 18 journées de courses, soi donc le week-end final. Lors de la 19e étape, entre Gap et l’Alpe d’Huez, le 24 juillet 2026, seulement 128 kilomètres seront proposés avec néanmoins 3 500 mètres de D+, dont le Col du Noyer (7,2 km, 8,5 %). Les coureurs devront gravir les mythiques 21 lacets jusqu’à l’arrivée (13,8 km, 8,1 %) avant de revenir le lendemain par un autre chemin.

L’avant-dernière (25 juillet) journée sera l’étape reine de l’édition, avec ses 171 kilomètres pour plus de 5 600 mètres de dénivelé positif et l’enchaînement des cols de la Croix de Fer (24 km, 5,2 %), du Télégraphe (11,9 km, 7,1 %) et du Galibier (17,7 km, 6,9 %), avant de conclure par l’ascension du col de Sarenne (12,8 km, 7,3 %). Une journée spectaculaire qui pourrait rebattre les cartes pour le général et offrir une belle bataille pour la victoire d’étape, mais qui a déjà de quoi faire pâlir les sprinteurs menacés par les délais.

Christian Prudhomme : « Depuis une douzaine d’années, nous avions en tête de faire une arrivée par l’autre flan »
« Pour la 100e édition du Tour en 2013, nous avons fait un bis à l’Alpe d’Huez avec deux fois l’Alpe le même jour en descendant par Sarenne et en remontant par les 21 virages, se rappelle Christian Prudhomme au micro de l’Équipe. Depuis une douzaine d’années, nous avions en tête de faire une arrivée par l’autre flan, le col de Sarenne qui est magnifique. » Il poursuit pour la Voix du Nord : « Simplement, on se disait que si on annonçait l’Alpe d’Huez, sans les 21 virages, les gens n’allaient pas comprendre. Il fallait donc y aller deux fois. La première sera l’arrivée classique, la seconde plus dure, plus longue et un contraste total entre la folie et la fièvre des 21 lacets, et le silence du col de Sarenne. »