Tadej Pogacar a remporté la 10e étape du Tour de France 2026 ce mardi. Le Slovène de l’équipe UAE Team Emirates XRG a signé son 3e succès d’étape sur cette édition de la Grande Boucle et un 24e étape dans sa carrière.
Et de trois pour Tadej Pogacar (27 ans). Le Slovène de la formation UAE Team Emirates XRG s’est offert une 3e victoire d’étape sur les routes de l’édition 2026 du Tour de France à l’occasion de la 10e étape ce mardi 14 juillet. « C’était une journée incroyable. L’équipe a fait un super travail. Nous avions ciblé cette étape depuis longtemps. Il est vrai aussi que Jonas (Vingegaard) m’avait battu à la régulière au sprint ici par le passé. Aujourd’hui (mardi), j’avais les mêmes sensations dans le final : j’étais complètement vidé. »
Tadej Pogacar : « Faire honneur au maillot jaune »
« Mais j’ai apprécié la journée et, au bout du compte, je ne savais pas que j’allais gagner avant le dernier kilomètre. Puis je me suis rappelé que c’était le 14 juillet et j’ai essayé de faire honneur au maillot jaune. Merci à tous les supporters venus au bord de la route aujourd’hui. L’ambiance était fantastique. Quant à ceux qui sifflent : ils nous donnent encore plus de force. Aujourd’hui (mardi), nous testions de nouvelles radios et je n’entendais rien lorsqu’il y avait trop de public. Dans les dix derniers kilomètres, je ne savais rien des écarts ni de ce que faisaient les autres. Je n’avais qu’une idée en tête : continuer à pousser jusqu’au sommet. »
Tadej Pogacar : « J’ai pu conclure »
« Je connaissais très bien l’ascension et nous avions fait une reconnaissance hier (lundi). J’avais aussi un petit doute, car c’est là que Jonas était revenu sur moi il y a deux ans, me laissant sans énergie pour le sprint. J’y ai pensé jusqu’aux derniers mètres. Je pense que, jusqu’ici, le Tour est parfait pour moi. Il nous convenait à merveille. Aujourd’hui par exemple, chaque ascension correspondait aux qualités d’un coureur de l’équipe ; chacun a pu faire son travail et j’ai pu conclure. »
« Isaac (Del Toro) a aussi très bien couru en essayant de suivre les autres. C’est un battant. On ne sait jamais combien de temps cela va durer, alors il faut savoir apprécier ce moment sur la plus grande course du monde. C’est en France, pas très loin de chez moi. J’ai aussi vu des drapeaux slovènes au bord de la route. Il faut profiter de la course », concluait Tadej Pogacar.

