Tadej Pogacar sera au départ du chrono des Championnats du Monde 2025 qui aura lieu ce dimanche 21 septembre à Kigali au Rwanda. Le Slovène tentera de contrecarrer les plans de Remco Evenepoel, double tenant du titre de l’épreuve en 2023 et en 2024.
Tadej Pogacar (26 ans) partira à la conquête de son 1er titre de champion du monde du contre-la-montre ce dimanche 21 septembre, sur un parcours plus exigeant qu’habituellement à travers les routes casse-pattes du Rwanda à Kigali. Dans une interview accordée au média wielerflits, le Slovène de la formation UAE Team Emirates XRG s’est confié sur ses ambitions et son futur probable duel avec Remco Evenepoel sur l’épreuve chronométrée. « J’ai fait pas mal d’entraînement sur le vélo de contre-la-montre. Plus que d’habitude », déclarait-il.
Tadej Pogacar : « Défier Remco Evenepoel »
L’épreuve du contre-la-montre aura lieu le jour du 27e anniversaire du Slovène, de quoi lui donner encore plus envie d’aller chercher la tunique arc-en-ciel ce dimanche 21 septembre. « On verra bien ce que ça donne aux Championnats du monde de contre-la-montre. J’apprécie toujours la discipline du contre-la-montre, mais il faut avoir passé une excellente journée pour y participer. L’objectif est de défier Remco Evenepoel et les autres coureurs. C’est un parcours assez difficile, mais il devrait me convenir dans un bon jour. Mais je pourrais aussi avoir un contretemps qui me ferait perdre un mauvais résultat. Cependant, j’y vais avec une grande motivation pour être le meilleur ce jour-là. »
Tadej Pogacar : « Le Rwanda est un pays assez élevé »
Tadej Pogacar a avoué son regret de ne pas avoir pu effectué de stage en altitude en vue de ces Championnats du Monde au Rwanda 2025. « Je suis principalement resté chez moi et je me suis entraîné là-bas, ce qui s’est plutôt bien passé. Un stage d’entraînement en altitude m’aurait aidé à préparer les championnats du monde, notamment pour le contre-la-montre, ce qui m’a permis de m’adapter à l’altitude. Le Rwanda est un pays assez élevé, mais je n’ai pas pu intégrer un autre gros programme d’entraînement en altitude à mon programme », concluait Pogacar.

