En 2025, Nikolas Maes débute sa deuxième saison en tant que directeur sportif de l’équipe Lotto. Mais tout n’est pourtant pas si rose pour l’ancien coureur belge qui voit d’un air sombre l’avenir du cyclisme professionnel.
Nikolas Maes ne voit pas l’avenir du cyclisme d’un bon œil. La formation Lotto a perdu plusieurs de ses cadres lors du mercato hivernal. Victor Campenaerts, Florian Vermeersch et Maxim van Gils ont tous quitté le navire. Ils ont rejoint trois des plus grosses écuries du cyclisme mondial : Visma-Lease a Bike, UAE Team Emirates XRG et Red Bull-BORA-hansgrohe. Ajouté à cela la perte du sponsor secondaire, Dstny, la trêve a été rude. Mais pas uniquement pour l’équipe Lotto.
Nikolas Maes « Un plafond salarial pour lutter contre les grosses équipes »
Nikolas Maes est inquiet pour le cyclisme en général. Pour lui, les grosses équipes sont néfastes au bon fonctionnement du cyclisme professionnel. « J’aimerais que l’UCI instaure un plafond salarial. Sans cela, nous nous dirigeons vers une ligue où seulement quatre équipes peuvent gagner. C’est difficile à mettre en place, mais à terme la compétitivité est tuée », a déclaré le directeur sportif de Lotto à nos confrères de Wieler Revue.
Une allocation de formation pour les équipes développement
Nikolas Maes poursuit : « Il faut que l’UCI instaure une allocation de formation. Nous avons investi beaucoup d’argent dans l’équipe de développement, pour au final perdre nos jeunes trois saisons plus tard. Ce n’est pas un bon investissement ».
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— Lotto Cycling Team (@lottocycling_) January 23, 2025
