Le Grand Prix de Montréal face à un futur incertain Le Grand Prix de Montréal en difficulté financière et incertain pour les prochaines saisons. Photo : @GPCQM

Quelques heures après l’édition 2025, le Grand Prix de Montréal se retrouve dans une situation financière préoccupante. Sébastien Arsenault, organisateur des 2 épreuves canadiennes, exprime son inquiétude quant à l’avenir de la course.

Au lendemain du succès de Brandon McNulty, l’avenir du Grand Prix de Montréal soulève de nombreuses interrogations, notamment sur sa capacité financière. Sébastien Arsenault, président des Grands Prix de Québec et de Montréal, a confié à Radio Canada son inquiétude concernant l’épreuve montréalaise, fragilisée par un soutien public jugé insuffisant. « Il n’y a pas eu d’indexation de nos partenaires publics, sauf la Ville de Québec qui, elle, indexe à chaque année depuis 2010. Ces sommes sont là, année après année, et le montant qu’on a à Montréal pour le même genre d’événement, il est nettement inférieur. En ce moment, on est acculé au mur pour Montréal. »

Sébastien Arsenault sur le Grand Prix de Montréal : « J’aurai des décisions difficiles à prendre »

Alors que Montréal accueillera les Mondiaux de cyclisme sur route en 2026, l’avenir du Grand Prix reste incertain. Sébastien Arsenault n’écarte pas l’idée de devoir trancher si la situation financière ne s’améliore pas. « On a un devoir de maintenir en vie les Grands Prix de Québec et de Montréal, mais s’il y en a un qui tire tout vers le bas, j’aurai des décisions difficiles à prendre. Le vélo, malheureusement, n’est pas comme des sports où il y a des revenus de billetterie, ce qui aiderait notre plan d’affaires avec nos partenaires. »

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