Le cyclisme quitte (enfin) le peloton des sports les plus touchés par le dopage Dopage 2025 : des chiffres en baisse pour le cyclisme. Photo : @MPCC_Cycling

Partagée par le MPCC (Mouvement pour un Cyclisme Crédible), une étude mondiale a révélé qu’en 2025, le cyclisme ne figurait plus parmi les sports les plus touchés par les cas de dopage. Un recul statistique notable, qui n’efface pas pour autant la nécessité de rester vigilant.

Selon une étude récemment partagée par le MPCC (Mouvement pour un Cyclisme Crédible), le cyclisme est apparu en 2025 comme l’un des sports ayant connu moins de cas de dopage par rapport à plusieurs autres disciplines comme l’athlétisme ou l’haltérophilie. Toutefois, les experts ont souligné que cette amélioration statistique ne doit pas masquer les défis persistants : certaines pratiques médicales et méthodes détournées restent difficiles à détecter, et la vigilance reste indispensable pour garantir un sport propre.

Le cyclisme seulement 10e des sports les plus touchés par le dopage en 2025

En 2025, l’athlétisme et l’haltérophilie étaient en tête des disciplines les plus touchées par le dopage, avec respectivement plus de 120 et 90 cas recensés à l’échelle mondiale. Le cyclisme, en comparaison, s’est distingué par des chiffres bien plus bas, avec moins de 30 contrôles positifs enregistrés (20). Ces statistiques, publiées par le MPCC, montrent une nette amélioration pour le peloton.

Si les chiffres de 2025 montrent que le cyclisme s’éloigne du peloton des sports les plus touchés par le dopage, la vigilance reste de mise. Les progrès sont réels et salués par le monde du vélo, mais la lutte contre les pratiques interdites demeure essentielle pour préserver l’intégrité des compétitions et la confiance des suiveurs.

L’analyse du MPCC a révélé des disparités marquées entre les pays. En 2025, la Russie et l’Inde ont enregistré le plus grand nombre de cas positifs, tandis que la France s’est classé troisième, devant des nations comme la Belgique ou l’Italie. Ces écarts illustrent à la fois des politiques de contrôle variées et les efforts inégaux des fédérations pour sensibiliser les sportifs et renforcer la prévention.

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