L’International Testing Agency, qui supervise les contrôles et les passeports biologiques depuis 2021, élargit son champ d’action en se voyant confier le traitement des procédures juridiques. Une mission transférée par l’UCI afin de renforcer encore l’indépendance de son programme antidopage.
L’Union Cycliste Internationale (UCI) voit dans cette décision un tournant majeur pour l’organisation de la lutte antidopage dans le cyclisme. Ce lundi, la fédération présidée par David Lappartient a officialisé le transfert à l’International Testing Agency (ITA) de ses « activités de poursuite des violations des règles antidopage et des manquements aux obligations en matière de localisation ». Depuis 2021, l’ITA gérait déjà les contrôles et le suivi des athlètes, tandis que l’UCI restait responsable des résultats et des sanctions.
The @UCI_cycling has delegated its prosecution of anti-doping violations and whereabouts failures activities to the ITA.
— International Testing Agency (@IntTestAgency) February 9, 2026
This is a major step for good governance in the fight against doping. 🌍💪
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Les procédures antidopage de l’UCI désormais prises en charge par l’ITA
« La délégation de la gestion des résultats à l’ITA constitue une nouvelle étape importante d’un processus initié avec la création de la CADF pour garantir l’indépendance de la lutte contre le dopage dans le cyclisme, afin de rendre cette dernière aussi efficace et dissuasive que possible. Depuis la délégation des aspects opérationnels de son programme antidopage à l’ITA en 2021, l’UCI et la communauté cycliste ont pu prendre toute la mesure du professionnalisme de l’organisme antidopage international indépendant », déclarait David Lappartient dans un communiqué de l’UCI.