Vainqueur de la 2e étape de l’Étoile de Bessèges, Axel Laurance s’est immédiatement libéré de la pression produite durant la trêve hivernale.
Axel Laurance (22 ans) a remporté sa première victoire en 2024 dès sa deuxième course. Il s’est montré le plus costaud sur l’arrivée en puncheur de Rousson qui concluait la 2e étape de l’Étoile de Bessèges, devançant notamment Mads Pedersen qui faisait figure de favori. Plus que la souffrance liée à la violence de l’effort, sa réaction d’après-course montre un profond soulagement.
Axel Laurance : « Comme à l’entraînement »
« Les 50 derniers mètres, pouah ! Horrible ! », s’exclame Axel Laurance juste après l’arrivée au micro de La Chaîne l’Equipe. « Mais ça tient. Je la voulais vraiment. L’équipe a fait un boulot de fou toute la journée. Je leur devais au moins ça. Je sais que ça me convient comme arrivée. J’ai vu 150 [mètres] et je me suis dit : « Ok maintenant comme à l’entraînement : à bloc, on ne s’arrête pas ».
« Ça libère parce que forcément, il y a une pression », indique-t-il. « L’année dernière a été une belle année, tout le monde m’attend, donc confirmer tout de suite fait du bien ». Le coureur d’Alpecin-Deceuninck est désormais leader du classement général avec une avance faible à la veille de l’étape reine. Son équipier Timo Kielich a chuté violemment dans le final et pourrait être un allié de moins pour le reste de l’épreuve.

