Arnaud De Lie à l’assaut du Grand Prix de Québec 2025 : « Non Pogacar n’est pas intimidant » Arnaud De Lie espère surfer sur la forme du moment pour briller sur le Grand Prix de Québec 2025. Photo : @lottocycling_

Arnaud De Lie prendra part au Grand Prix de Québec 2025 qui aura lieu ce vendredi. Vainqueur de l’épreuve en 2023, le jeune belge en grande forme en cette fin de saison espère récidiver malgré la présence de l’ogre slovène, Tadej Pogacar.

Arnaud De Lie (23 ans) prendra part aux deux classiques de fin de saison au Canada : le Grand Prix de Québec (12 août) et le Grand Prix de Montréal (14 août). Malgré des tracés revus à la hausse en termes de difficulté, le coureur de la formation Lotto espère tirer profit de sa bonne condition physique du moment pour viser un bon résultat. « Je ne vais pas dire que c’est mieux ou moins bien mais c’est certainement différent. Il faudra adapter sa façon de courir. J’arrive ici avec un bon sentiment. J’ai fait la reconnaissance et ça ne m’a pas fait peur. Le parcours est technique et laisse peu de place à la récupération », déclarait De Lie au micro de la RTBF.

Arnaud De Lie : « on va essayer de faire quelque chose de bien »

« Sur l’ancien parcours, c’est vrai que tu pouvais encore gérer ton effort jusqu’au finish, dans le dernier kilomètre. Pour des coureurs rapides comme Michael Matthews ou moi, il faudra de très bonnes jambes pour faire quelque chose. Mais je veux rester positif, j’aurai de bonnes jambes et on va essayer de faire quelque chose de bien. On vient ici avec une très belle équipe et Jenno Berckmoes est aussi très en forme. Il y a vraiment quelque chose à faire cette semaine. »

Arnaud De Lie : « Je suis content de rouler avec Pogacar »

Malgré la présence du grandissime favori du Grand Prix de Québec 2025, Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG), Arnaud De Lie ne désespère pas de pouvoir battre le Slovène ce week-end. « Est-ce qu’il est intimidant tellement il domine ? Je ne dirais pas, non. Là, je suis content de rouler avec lui. Il y a des déclarations qui disent qu’on roule directement pour la deuxième place quand il est là. C’est sûr que ça va être difficile de le battre, mais partir pessimiste ne me semble pas être la bonne motivation. Il faut rester positif et se dire que, si tu as la chance de pouvoir le battre, tu pourras dire à tes petits-enfants : ‘j’ai battu Pogacar’. Tout simplement », concluait Arnaud De Lie.

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