Pris entre des rumeurs de désaccord avec Movistar et des soucis physiques persistants, Ruben Guerreiro traverse une période d’incertitude. Le grimpeur portugais dément fermement toute accusation liée au contrôle antidopage, tandis que son avenir dans le peloton reste suspendu à son rétablissement.
L’avenir de Ruben Guerreiro (31 ans) demeure des plus incertains. Alors que le coureur portugais qui a porté les couleurs de la formation Movistar durant les 3 dernières saisons est toujours sans contrat, le quotidien espagnol AS signale qu’un fossé infranchissable se serait creusé entre le grimpeur et son ancien employeur, en lien avec un supposé manquement à ses obligations de localisation dans le système ADAMS de l’AMA, indispensable pour les contrôles antidopage inopinés.
Ruben Guerreiro : « Une information est totalement infondée »
Une version que Ruben Guerreiro a réfuté avec véhémence lors d’ un entretien accordé à TopCycling. « Quand j’ai lu cela, j’ai regardé le calendrier pour voir si nous n’étions pas le 1er avril. Je n’ai commis aucune infraction. Je n’ai d’ailleurs jamais reçu la moindre notification indiquant un contrôle manqué. Cette information est totalement infondée », affirme celui qui a remporté le classement de meilleur grimpeur lors du Giro 2020, rappelant avoir toujours fait preuve de transparence et d’honnêteté au cours de ses 11 années de carrière professionnelle.
Une hernie cervicale persistante depuis 2024
Si son avenir sportif reste incertain, Ruben Guerreiro l’explique par des problèmes physiques persistants. En effet, Ruben Guerreiro souffre d’une hernie cervicale depuis 2024, jamais totalement résorbée. « C’est la raison pour laquelle je n’ai pas encore signé avec une équipe. Je ne suis pas prêt à courir, mais je travaille à mon rétablissement », confie-t-il, déterminé à prolonger sa carrière malgré les difficultés.
