Dries De Bondt : « Une belle place dans le projet » Dries De Bondt s'apprête à relever de nouveaux défis chez Decathlon-AG2R La Mondiale.

Dries De Bondt roulera la saison prochaine sous les couleurs de l’équipe Decathlon AG2R La Mondiale. Après 5 années passées chez Alpecin-Deceunink, le Belge de 32 ans avait besoin de retrouver davantage de liberté, comme il l’a expliqué au site WielerFlits.

Dries De Bondt (32 ans) roulera sous les couleurs de l’équipe française Decathlon AG2R La Mondiale la saison prochaine ainsi qu’en 2025, après roulé durant 5 saisons sous les couleurs de la formation Alpecin-Deceuninck. Le coureur belge s’est confié auprès du site WielerFlits, expliquant que ce transfert était « un choix de liberté et d’ambition ».

Dries De Bondt : « Ils m’ont donné le sentiment qu’ils voulaient vraiment que je sois là »

« Je pense que tout le monde a été surpris par l’annonce de mon transfert. Pour moi, c’est un moment de relance. Ma nouvelle équipe va adopter une approche différente de la précédente, beaucoup plus scientifique. Quand je suis allé leur parler en juillet, j’étais très curieux. Ils ont ensuite dévoilé un projet et ils ont tout de suite capté mon intérêt. J’ai eu droit à une présentation impressionnante et tout a été expliqué en détail. On m’a donné une belle place dans le projet qu’ils avaient en tête et ils m’ont donné le sentiment qu’ils voulaient vraiment que je sois là. »

Dries De Bondt : « Si j’étais au départ avec Mathieu van der Poel ou Jasper Philipsen, ils ne me laissaient jamais dans l’échappée »

« C’est agréable d’aller dans un environnement où l’on se sent vraiment utile. C’était aussi le cas chez Alpecin-Deceuninck, mais j’ai été confronté au problème suivant : au cours des deux dernières années, j’ai eu de moins en moins de liberté pour faire ce que j’avais à faire. Ce n’était pas nécessairement le fait de l’équipe elle-même, mais des autres équipes dans la course. Si j’étais au départ avec Mathieu van der Poel ou Jasper Philipsen, ils ne me laissaient jamais dans l’échappée. Prendre l’échappée en début de course est ma façon de courir, alors il est devenu difficile de saisir ma chance. »

Dries De Bondt remporte l'Antwerp Port Epic devant ses équipiers Timo Kielich et Quinten Hermans. Photo : Cor Vos
Dries De Bondt remporte l’Antwerp Port Epic devant ses équipiers Timo Kielich et Quinten Hermans. Photo : Cor Vos

Dries De Bondt : « Pour moi, c’est le choix de la liberté et de l’ambition »

« Pour moi, c’est le choix de la liberté et de l’ambition. J’espère bien retrouver cette liberté dans les classiques. En outre, ils m’ont également fait une belle offre financière, je ne dois pas non plus mentir à ce sujet. Je ne suis certainement pas encore usé, mais à 32 ans, il faut peut-être commencer à y penser. On ne reste pas un athlète pour toujours, bien sûr. À un moment donné, il faut aussi savoir tirer un trait sur sa carrière. »

Dries De Bondt : « Anticiper, c’est ma façon de courir »

« Anticiper, c’est ma façon de courir. Je suis tombé amoureux de la course parce qu’en course, ce n’est pas toujours le plus fort qui gagne. J’ai fait de l’athlétisme et, surtout dans les courses courtes, le plus fort gagnait toujours. Ce n’est pas le cas dans le cyclisme, il y a beaucoup plus d’éléments qui entrent en jeu. La tactique et la perspicacité, par exemple, et c’est exactement ce que j’aime tant. »

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