Christian Prudhomme présente le Tour de France 2026 : « Quand Pogacar verra l’Alpe d’Huez deux fois… » Christian Prudhomme a présenté, comme à son habitude, le Tour de France. Photo : ASO

Ce jeudi avait lieu la présentation du Tour de France 2026 au Palais des Congrès, à Paris. Christian Prudhomme, le directeur de la Grande Boucle, a mis en avant le fait que le tracé de la prochaine édition du Tour a été conçu selon une logique de progression équilibrée, alternant étapes pour sprinteurs, parcours vallonnés et grandes ascensions.

Christian Prudhomme a présenté ce jeudi 23 octobre, au Palais des Congrès de Paris, le parcours du Tour de France 2026. Un itinéraire riche et diversifié, fidèle à l’esprit de la Grande Boucle. « Si on part de Barcelone, on a très vite les Pyrénées, mais on a voulu que ça aille crescendo, à savoir qu’on n’a pas fait ce qu’on aurait pu faire de plus dur, même si on passe au Tourmalet, qu’il y a une nouveauté avec Gavarnie (6e étape) et que l’étape des Angles (3e) a quand même 3 900 m de dénivelé », déclarait Christian Prudhomme.

Deux ascensions de l’Alpe d’Huez sur le Tour de France 2026

En 2026, les cinq massifs montagneux du territoire français seront visités : les Pyrénées, le Massif Central, le Jura et les Vosges. « Depuis 2019  les coureurs utilisent quasiment toutes les bosses, ça attaque de partout. Ça a été le cas dans la première semaine du Tour en juillet dernier, en faux semblant dans la plaine, où on a vu certes Pogacar mais aussi (Jonas) Vingegaard, (Mathieu) Van der Poel, Ben Healy ou d’autres coureurs. En fait, un équivalent Ben Healy dans sa meilleure forme, il peut quasiment suivre pendant quinze jours sur ce parcours 2026. »

Christian Prudhomme : « Nous avons toujours voulu que le Tour puisse se jouer ailleurs que dans les Alpes ou les Pyrénées »

« Contrairement à (Bradley) Wiggins ou (Mark) Cavendish, je ne l’ai jamais entendu (en parlant de Pogacar, ndlr) parler de l’histoire du cyclisme ou du Tour, mais il est là à chaque fois qu’il y a un sommet qui compte. Donc j’imagine bien que quand il verra l’Alpe d’Huez deux fois, il aura envie de gagner là-haut, comme les plus grands. »

Christian Prudhomme a voulu faire la part belle à la moyenne montagne sur cette édition 2026 de la Grande Boucle. « Malemort-Ussel puis Aurillac-Le Lioran, celle du Cantal est plus dure, mais c’est le même esprit. Un peu comme le Foix-Carcassonne, piégeux. Ou le Dole-Belfort. C’est plat, sauf qu’il y a le Ballon d’Alsace pour finir, donc ce ne sera pas un sprint massif », concluait Prudhomme.

Toutes les actualités